L'actualité immobilière à Royan
28 Avr

Le prix du m2 en baisse de 1,55 % sur un an pour les appartements anciens en vente à Royan selon les notaires

Les notaires de France publiaient il y a quelques jours leur dernière note de conjoncture trimestrielle. L’occasion de connaître la tendance sur la fluctuation des prix et du nombre de transactions dans l’hexagone à la fin du dernier trimestre 2014. Et après une année 2014 très morose, les derniers indicateurs permettent d’entrevoir une reprise économique progressive, mais dont les notaires ignorent aujourd’hui si elle bénéficiera au marché immobilier. L’analyse des prix médians par département confirme l’accentuation de la baisse des prix dans près de trois départements sur quatre, contre seulement la moitié le trimestre précédent. Ainsi, selon l’indice Notaires-INSEE, au quatrième trimestre 2014, les prix des logements anciens en France métropolitaine baissent de 1,2% par rapport au trimestre précédent (en données provisoires corrigées des variations saisonnières).

À Royan, pour les appartements anciens, le prix du m2 se négociait à 2 750 € fin 2014. La tendance dans la commune des Charente-Maritime est à la baisse, avec un recul de 1,55 % sur un an. Toujours pour les appartements anciens, au niveau des grandes communes de province, les évolutions annuelles sont globalement négatives. Cependant, trois exceptions sont à noter : les prix se stabilisent à Brest et à Rennes, et ils augmentent légèrement à Reims. En maisons anciennes, la tendance est plus contrastée avec des baisses dans la moitié des agglomérations et des prix stables dans les autres.

Côté volume, à la fin janvier 2015, le nombre des transactions réalisées au cours des douze derniers mois écoulés est estimé à 700 000 en France métropolitaine, en baisse de 3% par rapport à janvier 2014. La baisse des volumes touche les deux tiers des départements de province, variant ainsi de quelques pour cent dans le Bas-Rhin (2%), les Alpes-de-Haute-Provence (2%) et les Côtes- d’Armor (1%), à plus de 15% dans les Hautes- Alpes, la Meuse et le Cher. Le tiers restant enregistre des augmentations inférieures à 5%.

P.L. / BazikPress © Robert Kneschke – Fotolia

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